Si la vie était un long fleuve tranquille…

– Je ne serais pas constamment en stress pour mes examens

– J’aurais la certitude d’être prise dans la formation de mes rêves pour mes études supérieures

– Mon copain ne serait pas tombé en dépression

– Je ne me serais pas faite plaquée malgré tout mon investissement dans cette relation

– Je n’aurais pas été totalement déprimée pendant une certaine période

– Je ne me serais pas faite trahie par l’une de mes amies

– Mon chat n’aurait pas eu d’hépatite

– Je n’aurais pas perdu goût à l’écriture

Mais la vie n’est pas un long fleuve tranquille, alors toutes ces choses sont arrivées et j’ai du apprendre a y faire face, à vivre avec. Fort heureusement pour moi, le destin a du me prendre en pitié et calmer la tempête qu’était devenue mon existence :

– J’ai repris goût à la vie petit à petit

– Sans compter qu’au même moment et après un mois dans le néant, le chéri a repointé le bout de son nez

– J’ai coupé les ponts avec les nuisibles de mon quotidien (ou la nuisible en l’occurence)- Mon chat a été guéri et a survécu

– Je réécris petit à petit (revenir sur ce blog me donne la sensation de souffler sur la couverture d’un vieux bouquin pour en retirer la possière)

Tout cela peut donc un peu expliquer ma disparition de la surface de la blogosphère durant ces sept derniers mois. Un palpitant début de vie d’adulte, puisque j’ai également atteint la majorité entre-temps.

Qui sait, peut-être que des gens se plairont à revenir me lire de temps en temps lorsque je posterai.

La bise !

fleuve

Nouvelle résolution : sur le chemin de la confiance en moi

Man jump through the gap. Element of design.

Personnellement, je dirais que ma perte de confiance a débuté à mon entrée au collège. Probablement à cause du changement assez important sur le plan scolaire : on sort du primaire, on découvre un nouveau lieu avec de nouvelles règles et un nouveau fonctionnement (professeurs, emplois du temps, etc). J’avais hâte d’y entrer et en même temps j’en avais un peu peur. Autant vous dire que le jour où j’ai eu une heure de colle en 6ème parce que je n’avais pas fait signé un mot, je ne savais plus où me mettre !

Oui, je dirais que ma perte de confiance en moi à commencé lors de ma première année de collège. Mais c’était surtout dû à certains profs qui prennent plaisir à faire peur aux petits de 6ème, au fait que je n’avais plus le confort que j’avais en primaire (je ne connaissais plus tout le monde, je ne connaissais pas aussi bien l’établissement) et aussi un peu parce que je suis timide par nature, ce qui ne m’a pas vraiment aidée.

La suite du collège n’a pas été facile non plus. J’entrais dans l’adolescence, les changements physiques commençaient et dans un milieu où les jeunes ne se font pas de cadeau, ce n’était pas toujours évident. Je parvenais quand même à me comporter comme si j’avais totalement confiance en moi : j’étais plutôt bien entourée et je m’appliquais à bien travailler et à faire bonne impression à mes professeurs (et aux élèves par la même occasion), et j’essayais de m’affirmer face aux autres, mais tout cela n’était qu’une façade. En réalité, je devenais de moins en moins confiante chaque jour.

Cela s’est accentué lorsque j’ai eu mon premier crush. L’heureux élu était d’un an plus âgé que moi, ce qui ne me facilitait pas la tâche. J’ai pourtant fini par arriver à devenir son amie, presque plus même, mais je n’ai jamais osé lui avoué mon attirance au final.

À l’absence de confiance s’est ajoutée la crise d’adolescence (dont j’aurais bien pu me passer), période où je me cherchais encore, où j’essayais non sans difficultés de trouver la personne que je voulais être. Puis fin 4ème, ma famille et moi avons déménagé. J’étais donc contrainte de poursuivre ma scolarité dans un nouveau collège, dans une nouvelle ville, entourée de nouvelles personnes. Autant vous dire que je n’en avais vraiment pas envie. J’étais persuadée que tous ces changements m’enfonceraient un peu plus dans ma non-confiance-en-moi.

Contrairement à ce que je pensais, je me suis rapidement plu dans ce nouvel établissement, j’ai vite rencontré des personnes plutôt sympa (qui pour certaines sont encore mes amis aujourd’hui) et au final je me suis bien adaptée à ce nouveau collège, à cette nouvelle ville et à cette nouvelle vie. Et là, j’ai commencé à gagner en confiance. Cette dernière a encore grimpé à mon entrée au lycée : j’étais motivée pour réussir, j’entrais au lycée avec les personnes que j’avais connu lors de ma dernière année de collège, et surtout, j’avais rencontré mon premier vrai amour. Ma première vraie relation amoureuse (parce que celles du collège ne duraient jamais bien longtemps). Je me sentais plus à l’aise dans ma peau, et ce même si le manque de confiance était toujours un peu présent. Je me trouvais peu à peu.

Après un an de relation avec mon premier amour, nous nous sommes séparés. Cette rupture n’a pas été facile et m’a fait perdre ma bonne humeur, ma motivation et à nouveau, ma confiance. Mon année de première n’a donc pas été évidente au début. Puis je me suis reprise avec le temps.

Aujourd’hui, je me suis trouvée et j’ai tout ce qu’il faut pour me sentir bien dans mes baskets. Pourtant, je me rends compte qu’encore maintenant je n’ai pas suffisamment confiance en moi. C’est assez handicapant dans la vie de tous les jours. Parce qu’à cause de mon manque de confiance en moi, j’ai du mal à faire confiance à ceux qui m’entourent ce qui complique parfois mes relations (avec mon copain notamment), j’ai souvent peur d’échouer sur le plan scolaire (d’autant que cette année sera décisive), et je me remets souvent en question. C’est d’ailleurs ce même problème de confiance qui m’a empêché d’ouvrir mon blog jusqu’à maintenant, et c’est également pour cela que je n’ai pas publié d’article ces derniers jours. Car en plus de manquer de confiance en moi, je suis une éternelle insatisfaite, et j’ai toujours l’impression que ce que j’écris n’est pas assez bien. Ce qui est dommage au final.

Quoiqu’il en soit, il est grand temps que tout cela cesse. J’en ai assez de me gâcher la vie avec ce problème. Ce sera ma bonne résolution de cette année d’ailleurs. J’ai décidé d’arrêter de me prendre la tête et d’enfin oser me faire confiance.

Si vous êtes ou avez été dans le même cas que moi, n’hésitez pas à m’en faire part en commentaires !

Je vous fais des bisous.

Sommes-nous trop connectés ?

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Il y a quelques années, je passais une très (voire trop) grande partie de mon temps sur le net. Je vivais ma crise d’adolescence (ce qui n’était déjà pas évident) et Internet me poussait à l’isolement et au renfermement sur moi-même. Aujourd’hui avec du recul je me rends compte que j’ai perdu l’occasion de passer de bons moments avec mes proches et c’est bien dommage. Fort heureusement pour moi, cette période est derrière moi (en grande partie grâce à mes parents qui ont su me priver de ce qui me transformait en asociale). Néanmoins, ces derniers temps (depuis l’ouverture de mon blog) j’ai eu la sensation de consacrer à nouveau la majeure partie de mon temps à Internet. Lire les articles de différentes blogueuses, répondre aux commentaires, en poster… J’adore faire toutes ces choses, mais je me suis aperçue que je ne faisais que ça ces derniers temps alors j’ai décidé de faire un petit break (qui m’a coûté une abonnée mais bon, on ne peut pas tout avoir dans la vie). Pendant cette pause j’ai eu l’occasion de réfléchir sur le sujet, et j’ai eu envie de vous partager ma pensée dans un article.

J’adore Internet, mais je ne peux pas m’empêcher de penser que parfois, nous y consacrons une trop grande partie de notre temps, nous y accordons trop d’importance. Et là vient le problème de la déconnexion. Parce qu’aujourd’hui beaucoup d’entre nous ne parviennent pas à se déconnecter, chose qui est souvent bien dommage. Voulons-nous vraiment passer à côté de nos vies et louper de bons moments avec les gens qu’on aime ? Car c’est parfois ce que nous faisons. Nous sommes des êtres faits de chair, de sang et d’os, et le contact humain nous maintient en vie. Pourtant, nous le perdons de plus en plus. Internet et les technologies nous occupent tellement qu’on en vient parfois à se couper de ceux qui nous entourent.

J’en ai moi-même un exemple.

Comme bien souvent par un samedi soir chez mon père, je regardais la télé dans le salon avec ma famille. Une fois la publicité arrivée, j’avais pris mon ordinateur portable qui dormait tranquillement sur la table basse et je m’étais mise à pianoter sur le clavier, en vue de préparer un nouvel article pour mon blog. Alors que je réfléchissais sur la manière de tourner l’une de mes phrases, quelque chose m’a interpellé. À côté de moi sur le canapé, mon père s’affairait sur sa tablette. À côté de mon père, ma belle-mère terminait un chapitre de son livre du moment sur sa liseuse électronique. Enfin, sur l’un des fauteuils ma sœur parlait avec une amie sur son téléphone. Puis alors que le film reprenait, chacun avait posé sa source d’occupation pour se remettre dans l’ambiance de la comédie que nous regardions. Soudain, une réflexion m’avait traversé l’esprit. Il avait fallu d’une simple page de publicité pour que nous passions en quelques secondes d’une famille regardant la télé ensemble à quatre asociaux accros aux technologies. Bien évidemment ce n’est pas toujours comme ça et nous ne sommes pas à ce point des « geeks ». Mais tout de même, nous aurions pu profiter de cette pause dans notre programme pour commenter le film ou tout simplement discuter, non ? Eh bien ce n’est pas ce que nous avons fait cette fois-là.

Par ailleurs, aujourd’hui, nous plaçons toute notre confiance en Internet et nous faisons absolument tout par Internet : nos courses, du shopping, gérer nos comptes, commander à manger, payer nos vacances, trouver du travail… Aujourd’hui, la technologie rythme notre quotidien : télévisions, smartphones, liseuses électroniques, montres connectées… Les entreprises de produits électroniques sortent toujours plus de nouveautés et nous sommes toujours plus nombreux à les enrichir chaque jour en investissant une partie de nos économies dans des objets vendus à des prix souvent à la limite de l’absurde.

De nos jours nous avons faisons tellement confiance aux technologies que nous y stockons tous nos souvenirs. Des photos (que nous n’imprimons plus), des vidéos (que nous laissons sur une carte mémoire), des messages (à défaut de se dire les choses de vive voix)… Nous y indiquons également nos données bancaires et surtout, nous y laissons notre trace. Internet est effectivement quelque chose d’incroyable qui nous permet de faire des rencontres, de diffuser notre pensée, de partager et d’échanger, parfois même de gagner notre vie. Et les technologies qui nous entourent sont la preuve du progrès constant que nous faisons avec l’intelligence artificielle.

Mais que se passera-t-il lorsque nous ne saurons plus comment échanger les uns avec les autres ? Lorsque nous ne saurons plus rien faire manuellement ? Lorsque plus aucun livre ne sera imprimé ? Lorsque nous ne saurons même plus comment écrire une lettre ? Voulons-nous vraiment que tous nos souvenirs ne dépendent que d’un simple bug menaçant de tout effacer ?

Quoiqu’il en soit, cette petite pause m’a fait du bien et je suis d’avis que le plus important avec le progrès c’est de savoir s’en détacher de temps en temps, car il ne faut pas abuser des bonnes choses.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Les joies des transports en commun

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Comme toute personne n’ayant pas le permis ou n’ayant pas de voiture à disposition, je suis contrainte de prendre les transports en commun pour chacun de mes déplacements hors de ma ville et de ses alentours. Vivant près de Paris, je fréquente les lignes de la RATP. Toutes les personnes qui sont dans mon cas seront sûrement d’accord avec la liste qui va suivre. Le problème avec les transports en commun, c’est les gens. Croyez-moi, se déplacer en bus, en métro ou en RER n’est pas toujours chose facile. C’est assez dommage car si tout le monde y mettait du sien, les trajets seraient plus agréables et les fidèles de la RATP (ou autre compagnie de transport) seraient moins sur les nerfs.

Grâce à mes multiples déplacements, j’ai pu noter dix exemples de voyageurs dont nous pourrions bien nous passer.

1) La personne trop pressée de monter dans le métro/bus/RER pour d’abord laisser descendre ceux qui le souhaitent. Sérieusement, c’est assez énervant : bien souvent ça bloque tout le monde. Et franchement ce n’est pas comme si vous n’alliez jamais monter, alors inutile de vous faufiler sur les côtés.

2)Réciproquement, la personne qui prend absolument tout son temps pour descendre du transport en question. On est parfois à la limite de la provocation et c’est de sa faute si le n°1 existe. 

3)La personne dégageant une odeur nauséabonde. Et là il y a deux cas possibles : celle qui sent des aisselles et qui trouve tout à fait normal de s’accrocher à la barre de fer le plus haut possible (ou aux petits triangles accrochés au plafond du bus), ou bien celle qui a une haleine fétide et qui se trouve être la plus sociable et bavarde du bus/métro/RER(ou qui a le nez bouché et donc respire par la bouche). Très franchement, je prends ça pour une tentative d’homicide par asphyxie. 

4)La personne au téléphone qui parle tellement fort que tout le monde prend part à la conversation (quelqu’en soit la langue d’ailleurs) bien que celle-ci n’intéresse absolument personne.

5)La personne assise à côté de vous qui se permet de lire vos SMS (et qui ne sait visiblement pas ce qu’est la vision périphérique humaine).

6)Le joueur d’accordéon qui choisit VÔTRE wagon parmi tous les autres pour faire un solo gratuit alors qu’il est 18h30 et que vous rentrez des cours ou du boulot. Rares sont les personnes qui aiment écouter de l’accordéon à ce moment de leur journée.

7)Les couples dégoulinant de bonheur (et pas que) qui jugent bon de s’embrasser à pleine bouche au beau milieu du métro/bus/RER. Beurk.

8)La personne qui prend toute la place avec sa poussette vide et dépliée. Quel est le but ? Si ce n’est empêcher les gens dont la poussette a une utilité de monter?

9)Les personnes qui confondent transport en commun et ring de boxe. Personne n’aime assister à une dispute sur le point de dégénérer en bagarre.

10)Et enfin (et pas des moindres), la personne complètement sâoule qui a passé une nuit mouvementée. Généralement celle-ci on ne la voit pas, mais on sait qu’elle est passée par là, à en croire la belle flaque de vomi sur le sol.

Si vous avez d’autres exemples de relous qui gâchent nos trajets, faites m’en part en commentaire !

Trouver sa voie

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Hier soir avant de m’endormir, je me suis pour la énième fois perdue dans mes pensées et mes réflexions. Nous voilà déjà à la mi-août, d’ici deux semaines nous reprendrons le chemin de l’école ou du boulot (pour ceux qui n’ont pas déjà repris), et comme chaque année les journaux télévisés diffuseront un reportage sur la rentrée (d’ailleurs il faudrait faire quelque chose à ce propos, ils commencent sérieusement à manquer d’inspiration).

Pour ma part, j’entame ma dernière année de lycée (en tout cas je me souhaite qu’elle soit bien la dernière) avant de me lancer dans les études supérieures. Eh oui, je passe le baccalauréat (je passe en terminale ES pour ceux que ça intéresse)! Après 15 ans d’apprentissage et d’enrichissement au sein du système scolaire, mes camarades et moi-même allons tenter d’obtenir le diplôme qui nous libérera vers notre vie d’étudiant, de jeune adulte. En y réfléchissant, je me rends compte que le bac n’est pas la seule chose éprouvante de cette année de terminale. Il s’agit certes d’un examen assez stressant mais ce n’est pas le premier, ce ne sera pas le dernier et il faut bien passer par là après tout (sauf exception, bien-sûr). Je crois que pour beaucoup de futurs prétendants au bac, le stress vient également du choix qui nous sera demandé de faire. Vous savez, cette question qu’on nous pose depuis tout petit : « Qu’est-ce que tu veux faire plus tard ? » Pendant des années, on a eu le droit de rêver, de sortir les réponses les plus folles, les plus improbables, parfois même des réponses raisonnables, mais cela n’avait pas tant d’importance puisque nous avions alors tout le temps d’y réfléchir. Eh bien cette année, ce temps de réflexion va s’écouler et il sera grand temps pour nous de savoir et surtout de donner des réponses. Seulement voilà, après seulement 18 ans d’existence, comment peut-on être sûrs du métier que nous voulons faire, de l’activité à laquelle nous allons nous tuer à la tâche toute notre vie ? (Sauf exception encore une fois, on peut toujours avoir l’espoir de gagner au loto un jour, haha).

Eh bien si vous voulez mon avis, on ne peut pas. Bien-sur on peut avoir une idée, mais même lorsque l’on pense savoir exactement ce que l’on veut faire, ce n’est pas tout à fait le cas. Je le vois rien qu’avec moi : depuis plusieurs années (depuis la 6ème pour être précise), je rêve de faire du droit. Au début je rêvais d’être avocate, puis j’ai pensé à devenir administrateur judiciaire, ensuite j’ai voulu devenir juge et au jour d’aujourd’hui, je ne sais pas. Et encore, je suis chanceuse de savoir dans quel domaine je veux faire mes études, mais je vois bien que pour mes camarades ce n’est pas toujours le cas. Je dirais même plus, ce n’est souvent pas le cas. Je ne peux pas les en blâmer car comme je l’ai dis plus tôt, il est difficile de savoir à notre âge quel rôle nous voulons jouer au sein de notre société. trouver-sa-voie-4822À 18 ans nous sortons à peine de l’adolescence, cette période où l’on se cherche en tant qu’individu, en tant que personne. Je trouve ça assez compliqué de devoir faire un choix d’une telle envergure en un laps de temps si restreint (de janvier à mars exactement). On ne se rend pas compte mais de septembre à janvier le temps est si vite passé, et nous ne pouvons pas nous décider dans la précipitation, au risque de nous tromper.

Bien évidemment nous avons le droit à l’erreur, mais qu’est-ce que cela impliquerait? Arrêter des études à peine commencées, laisser passer son tour le temps d’une année et tout ça pour se perdre à nouveau dans des réflexions, pour tenter d’enfin trouver sa voie… Je ne dis pas que cette situation est synonyme d’un échec mais je pense qu’il vaut mieux tout faire dès le départ pour ne pas avoir à s’y retrouver (et je dis ça parce que ma sœur a été dans ce cas et j’ai bien vu que ça n’a pas été facile pour elle).

Quoiqu’il en soit, je souhaite à tout ceux qui entament leur dernière année de lycée de réussir leur examen et surtout, de trouver leur voie.

Quant à vous qui lisez cet article, comment cela s’est-il passé pour vous ? Avez-vous facilement trouvé votre voie ? N’hésitez pas à me faire part de vos conseils en commentaires, ils pourraient se révéler bénéfiques.

Je vous fais des bisous.

On fait connaissance ?

Tout d’abord, je tiens à remercier Smiling Whispers, Happy Swallow, Les bulles de Susan et Un Zest de Couleur qui m’ont chacune nominée pour ce tag. Comme je ne peux malheureusement répondre à leurs questions à toutes, je répondrai à celle qui m’a nominée en premier, à savoir Smiling Whispers.

Mais le Liebster award, c’est quoi ?My liebster award

Le principe est simple : ce tag fonctionne comme une chaîne, c’est à dire que pour y participer, il faut être nominée par un blog et il faut également en nominer 11. Cela permet aux blogueuses débutantes (ayant moins de 200 abonnés) de se faire connaître à travers d’autres blogs.

Comment ça fonctionne ?

Une fois que vous êtes nominé, il faut dans un premier temps remercier la personne qui l’a fait (c’est la moindre des choses) et indiquer le lien menant à son site. Puis il faut avouer 11 faits aléatoires sur votre personne, répondre ensuite aux 11 questions de celle qui vous a nominée et enfin, poser à votre tour 11 questions à 11 personnes que vous choisissez de nominer (sans oublier de les en informer, évidemment).

Voilà, j’en ai terminé avec les explications, commençons sans plus tarder !

ONZE FAITS SUR MA PERSONNE

  1. J’ai les pieds plats (pourquoi j’ai commencé par ça???!)
  2. Quand j’avais 8 ou 9 ans, je suis tombée dans la Marne à vélo (vous comprendrez pourquoi au n°9)
  3. J’aime beaucoup voyager, et l’un des pays que j’aimerais le plus visiter est le Pérou
  4. Depuis des années déjà je rêve de faire du droit (et d’ici deux ans si tout se passe bien, je serai à la fac)
  5. Absolument personne dans mon entourage ne sait que j’ai créé un blog
  6. J’ai souvent peu confiance en moi
  7. J’ai eu 17 à mon écrit et à mon oral du bac de français
  8. Ma couleur préférée est le bordeaux
  9. Je suis terriblement maladroite et je tiens ça de ma mère (j’aurais pu me passer de ce gène d’ailleurs)
  10. J’aime être à l’écoute des autres et donner des conseils
  11. Je suis française, d’origine guyanaise et italienne

ONZE QUESTIONS DE SMILING WHISPERS

  1. Ta chanson du moment ? C’est celle-là
  2. Comment es-tu habillée en ce moment même ? Comme ceci :011
  3. Quel est ton plus grand regret ? Je n’en ai pas. Les choix que j’ai fait et les erreurs que j’ai commises m’ont permis de devenir celle que je suis aujourd’hui. On apprend de ses erreurs, comme on dit !
  4. Quel est ton dernier achat ? Un double-cheese bacon au mcdo (don’t judge)
  5. Quelle senteur préfères-tu par dessus tout ? Le parfum Dior Homme, qui est celui de mon copain (ce parfum sent hyper bon tout en restant discret, si vous ne savez pas quoi offrir à un homme, allez le sentir en boutique)
  6. Ton plat préféré ? J’adore les fajitas *_*
  7. Qui était ton coup de cœur étant adolescente ? Ben, étant donné que je ne suis pas tout à fait sortie de l’adolescence, je peux parler de mon coup de cœur actuel qui est Frank Ocean
  8. Ton dessin animé préféré ? Les totally spies et bob l’éponge, ne me demandez pas de trancher
  9. Que vas-tu faire juste après avoir publié cet article ? Rejoindre ma famille au salon et prendre part à la discussion
  10. Ton premier bisou, c’était quand et comment ? En CM2 dans la cour de récré, sous les manteaux. C’était rapide et gênant (en fait c’était plus un « smack » qu’un vrai baiser, ça on savait pas faire)
  11. Ton plus beau souvenir d’enfance ? J’ai du mal à n’en trouver qu’un, alors je dirai simplement les Noël en famille (on passait tellement de bons moments chaque année, et c’était cool de croire au Père Noël)

ET À MON TOUR JE NOMINE…

Perfect imperfection, Thinks Beautiful, AbsoluParme, Poulpinup, Un petit bout de moi, Diary of Marie, Le bleu aux yeux, Princesse zombie, plumvent, Danae au pays des merveilles, ainsi que Pêché mignon

Tous ces blogs méritent vraiment le coup d’œil à mon humble avis !

LES QUESTIONS QUE JE LEUR POSE 

  1. Quel est ton plus grand rêve ?
  2. Si tu devais te réincarner en animal, lequel serait-ce et pourquoi ?
  3. Pourquoi as-tu ouvert ton blog ?
  4. Quel pays rêves-tu de visiter ?
  5. Quelle est selon-toi ta plus grande qualité ?
  6. Et ton plus grand défaut ?
  7. Quelle est ta couleur préférée ?
  8. Quelle est ta boisson préférée ?
  9. Quelle est la dernière personne à qui tu as parlé par sms ?
  10. Quel est ton film préféré ?
  11. Racontes-nous un moment embarrassant de ta vie ! (Sorry, hihi)

À vos claviers les filles !

Confessions d’une flemmarde incurable allergique au sport

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Je n’ai vraiment aucune volonté. Et c’est peu dire, étant donné qu’au moment même où j’écris cet article, je sirote un milkshake à la vanille.

Comme vous avez sûrement pu le remarquer si vous possédez un compte instagram, si vous regardez des vidéos sur youtube ou même si vous regardez la télé, depuis quelques temps la mode « healthy » vit son heure de gloire. Franchement si vous ne voyez pas de quoi je parle, c’est probablement que vous habitez dans une grotte. Les réseaux sociaux sont inondés de photos de filles au corps parfait, aux abdos en béton et au fessier ferme et rebondi (pour le plus grand plaisir de certains), et on peut trouver des centaines de vidéos du type « ma routine healthy », « comment manger healthy » ou encore « ma routine sport ». Bref, tout un tas de trucs pour nous bourrer le crâne et nous filer des complexes (même quand ils n’ont pas lieu d’être).

Tout ça pour dire qu’à force de regarder toutes ces photos et ces vidéos, je suis tombée dans le panneau. Mon petit ventre s’est transformé (à mes yeux) en énorme bedaine et mes cuisses, en deux gros jambons. Mais moi aussi je voulais un corps de rêve ! Fini la cellulite, adieux aux poignées d’amour ! (« C’est mignooooooon », comme dirait Gad Elmaleh) Et pourtant je n’en avais pas spécialement mais sérieusement, qui ne se trouve pas tous les défauts du monde face à ces filles ?

Alors j’ai commencé à faire plus attention à mon alimentation (enfin j’ai surtout adopté les conseils de Gulli, ne me jugez pas c’est mon frère de trois ans qui regarde cette chaîne) :

  • éviter de grignoter entre les repas
  • éviter de manger trop gras, trop sucré, trop salé
  • manger au moins cinq fruits et légumes par jour

~ Ok pouce : je viens de me rendre compte que je connais – un peu trop  – par cœur les répliques des pubs d’une chaîne pour enfants. Dois-je m’inquiéter ? ~

Et bien évidemment il fallait également que j’applique le dernier conseil de la chaîne, à savoir pratiquer une activité physique régulière.

Alors j’ai parcouru différents sites de fitness et j’ai visionné plusieurs « workout routines » pour me construire un petit programme sportif bien sympa composé d’exercices supposés me faire suer tous les matins. Une fois mon programme prêt et quelques recettes de plats « healthy » ajoutées à mes pages favorites google, il ne me restait plus qu’à fixer une date de commencement de ma guerre contre la graisse. Comme c’était un vendredi, j’avais décidé de commencer le lundi, histoire de me laisser le weekend pour me préparer mentalement.

Le dimanche soir, j’avais mis trois réveils pour l’occasion. Malheureusement, j’étais dans mon rythme de vacances. Les trois réveils ont bien sonné, à exactement 10h, 10h15 et 10h30. Cependant vu que je m’étais couchée à 3h pour avoir téléphoné à l’amoureux, le peu d’énergie dont je disposais alors que la sonnerie se déchaînait de bon matin m’a uniquement permis de diriger ma main vers mon portable pour le couper. Et ce à trois reprises (ai-je le droit de blâmer le chéri ?). Alors en me réveillant deux heures après, je me suis simplement dit que je commencerai le lendemain. Après tout, à un jour près… Seulement le lendemain j’avais rendez-vous avec une copine. Mercredi alors? Ah, mais le mercredi matin j’avais rendez-vous chez le médecin. Jeudi, sûr ! Sauf que j’étais allée à un anniversaire la veille au soir, du coup j’étais trop K.O pour me lever tôt (oui, je suis en vacances alors 10h c’est tôt pour moi).

Finalement le vendredi était arrivé, mon programme était prêt depuis une semaine et ma tenue de sport n’avait toujours pas été dépliée. Bref vous l’aurez compris : ma vieille amie procrastination m’avait rendu visite, la vilaine !

J’ai même pensé à opter pour le sport en soirée mais déjà que j’étais en nage le soir à cause de la chaleur et de mes virées dans Paris (pour ceux qui connaissent la difficulté que représentent les transports en commun en été), je me voyais mal rentrer chez moi pour patauger dans ma sueur -beeurrrrk- et tout ça pour une séance de fitness.

Vous voulez que j’vous dise ? Je sais parfaitement que je n’aurais jamais le corps des filles d’instagram et quelque part, ça ne me dérange pas plus que ça. En vérité si j’écris cet article c’est avant tout pour pointer du doigt cette mode du healthy à tout prix. Une bonne hygiène de vie c’est en effet très important, et le sport est une bonne chose, je vous l’accorde ! Mais comme pour toute bonne chose : il ne faut pas en abuser. À quoi bon vouloir ressembler aux mannequins d’h&m après tout ? Je pense qu’il est important de commencer le sport pour une bonne raison. Pour être une version 2.0 de nous-même, pas pour ressembler à autrui. Et avant toute chose : pour être bien dans son corps il faut être bien dans sa tête, commencer par s’accepter ! Et puis quand on se sent enfin prête et motivée, il ne reste plus qu’à se lancer (visiblement ce n’était pas mon cas). En plus il paraît que le plus dur dans le sport c’est le début, qu’une fois qu’on s’habitue on ne peut plus s’en passer.

Eh bien je vous dirai ce qu’il en est lorsque j’aurai commencé !

En attendant je vous laisse, mes cookies sont prêts. Bisous!